que la demande de regroupement familial dont est recours vise avant tout à permettre à B de trouver en Suisse de meilleures conditions de vie et d’études et non pas d’être enfin réunie avec sa mère, dont elle a vécu séparée depuis qu’elle est âgée de onze ans. En effet, bien que la recourante séjournât en Suisse depuis plusieurs années déjà, elle n’a sollicité un regroupement familial avec sa fille que lorsque celle-ci eut achevé son adolescence et qu’elle fut sur le point d’entrer dans la vie active. La conviction du Département de céans est à cet égard renforcée par le fait qu’il ressort clairement, notamment des observations du 1er octobre 2004, que la requérante souhaite entreprendre