Au demeurant, il est significatif de constater que la prénommée n’a pas mentionné l’existence de sa fille lors de son audition du 16 mai 2001 par la Police des étrangers de la commune de Sion. L’argument selon lequel A ne voulait pas péjorer sa situation vis-à-vis de cette autorité en laissant supposer qu’elle avait une bonne raison de ne pas rester en Suisse n’est à cet égard nullement pertinent. Au vu de ce qui précède, on ne saurait dès lors prétendre que les liens avec sa fille sont extrêmement étroits. En l’absence d’autres éléments, on ne voit pas de motif propre à justifier un regroupement familial en Suisse. L’ensemble des éléments du dossier amènent le Département à la conclusion