Sinon, on ne comprendrait pas que la prénommée ait de la sorte tardé à présenter sa requête. En effet, le Département considère à cet égard que pareilles allégations ne sont pas non plus suffisantes pour démontrer l’existence d’un lien familial particulièrement étroit entre la recourante et sa fille, si l’on prend en considération le fait que la mère a attendu six ans, depuis son arrivée en Suisse, pour solliciter le regroupement familial en faveur de son enfant. Au demeurant, il est significatif de constater que la prénommée n’a pas mentionné l’existence de sa fille lors de son audition du 16 mai 2001 par la Police des étrangers de la commune de Sion.