Force est toutefois de constater que l’intéressée, âgée de dix-neuf ans et demi, est désormais majeure et n’a plus à être prise en charge. Par ailleurs, cette allégation n’a nullement été démontrée, mais si tel devait être le cas, il est assez surprenant d’observer que A a attendu jusqu’en 2003, soit peu avant les dix-huit ans de sa fille, pour entreprendre des démarches auprès des autorités de son pays d’origine en vue de se faire déléguer l’exercice des droits de la puissance paternelle et du droit d’administration légale.