Au demeurant, la recourante n’a démontré avoir envoyé de l’argent en faveur de celui-ci qu’à deux reprises. Il en résulte que c’est avec son père domicilié en Côte d’Ivoire que la prénommée a entretenu la relation familiale principale. Certes, la recourante argue que ce dernier se désintéresse de sa fille. Force est toutefois de constater que l’intéressée, âgée de dix-neuf ans et demi, est désormais majeure et n’a plus à être prise en charge.