B a ainsi vécu son adolescence en Côte d’Ivoire, dans la demeure de son père, sous la surveillance de celui-ci. Selon la jurisprudence précitée, la prénommée ne pourrait, compte tenu de ces circonstances, obtenir une autorisation de séjour en Suisse en vertu du regroupement familial que si elle avait au moins entretenu une relation prépondérante avec sa mère. A cet égard, la recourante a allégué avoir maintenu, depuis son départ de Côte d’Ivoire, des relations étroites avec sa fille, notamment par le biais d’échanges épistolaires et téléphoniques.