Il est donc indéniable qu’elle a ses principales attaches sociales, culturelles et familiales en Côte d’Ivoire. Lors de son départ pour la Suisse en 1997, A a laissé sa fille âgée de onze ans sous la responsabilité de son père; B a ainsi vécu son adolescence en Côte d’Ivoire, dans la demeure de son père, sous la surveillance de celui-ci. Selon la jurisprudence précitée, la prénommée ne pourrait, compte tenu de ces circonstances, obtenir une autorisation de séjour en Suisse en vertu du regroupement familial que si elle avait au moins entretenu une relation prépondérante avec sa mère.