Encore faut-il toutefois examiner s’il existe dans le pays d’origine d’autres possibilités de prendre en charge l’enfant, qui correspondent mieux à ses besoins spécifiques. A cet égard, il sied notamment de tenir compte du fait qu’une émigration vers la Suisse peut aller à l’encontre du bien-être d’un enfant proche ou entré dans l’adolescence, dès lors qu’un tel déplacement pourra constituer pour lui un véritable déracinement, du moins comporter des difficultés prévisibles d’intégration, augmentant avec l’âge (ATF 129 II 11 consid. 3.3.2 p. 16, ATF 129 II 249 consid. 2.1 pp. 252/253, ATF 125 II 585 consid. 2a pp. 586/587, ATF 118 Ib 153 consid. 2b pp. 159/160).