2.1 p. 252, ATF 126 II 329 consid. 2b p. 331). Ainsi, quand les parents sont séparés ou divorcés, celui d’entre eux qui a librement décidé de s’installer en Suisse ne peut se prévaloir du droit d’y faire venir ultérieurement son enfant que lorsqu’il a maintenu avec lui une relation familiale prépondérante en dépit de la séparation, ou que des changements sérieux de circonstances, par exemple une modification des possibilités de prise en charge éducative, rendent nécessaire la venue