[…].» L’allégation de Y, fils de la recourante qui, quelques mois plus tard, demande une autorisation de séjour pour sa mère en déclarant que celle-ci a dû fuir son pays en guerre pour se réfugier chez lui et qui indique encore que sa mère n’a plus aucune famille au pays et que tous ses biens ont été détruits est donc en contradiction avec cette attestation de l’Organisation des Nations Unies (ONU) du 17 novembre 2000, produite par X elle-même. En effet, Y indique par courrier du 30 mars 2001 que le beau-frère de sa mère n’a plus pu la garder chez lui depuis 1999, en raison de son mariage, et que la maison