8 CEDH et indique que ses fils se sont engagés à prendre tous ses frais de séjour en charge. Enfin, elle mentionne encore qu’elle souffre d’un état dépressif et que son renvoi ne peut dès lors être raisonnablement exigé. Bien que X allègue que sa maison et tous ses biens ont été détruits durant la guerre et qu’elle a ainsi tout perdu et s’est retrouvée à la rue, il y a lieu de constater que ce n’est que le 5 mai 2000, alors qu’un plan de paix avait été accepté par le gouvernement yougoslave en date du 9 juin 1999 et que la guerre avait ainsi cessé depuis plus de dix mois, que la prénommée a demandé au Bureau de liaison suisse à Pristina l’octroi d’un visa pour un