avant la guerre, elle vivait dans une maison avec son beau-frère et sa belle-mère. Cependant, durant la guerre, sa maison et tous ses biens auraient été détruits. Son beau-frère, marié, père de deux enfants et en butte à des difficultés financières, n’est plus à même de l’héberger. X indique encore qu’en cas de retour au Kosovo, elle serait, loin de ses enfants, totalement livrée à elle-même en raison de son illettrisme et de son incapacité à vivre de manière indépendante. La recourante se prévaut également de l’art. 8 CEDH et indique que ses fils se sont engagés à prendre tous ses frais de séjour en charge.