des relations sexuelles avec d’autres hommes, estimant que, dans la mesure où les époux pratiquaient la liberté sexuelle hors mariage et admettaient d’un commun accord que cette situation n’impliquait pas une rupture du lien conjugal, l’existence de la communauté conjugale ne pouvait être mise en doute. Elle a également relevé que la création de domiciles séparés s’était imposée pour des motifs d’ordre professionnel, son mari travaillant en Suisse alémanique en qualité de représentant de commerce, faisant valoir que les membres de cette profession passaient généralement peu de temps avec leur compagne sans que leur union n’en soit pour autant remise en question. (…)