Elle a invoqué qu’elle était mariée à un ressortissant helvétique, vivait depuis plus de cinq ans en Suisse et formait une communauté conjugale intacte et stable avec son époux, de sorte que les conditions d’octroi de la naturalisation facilitée étaient largement réunies. A ce propos, elle a notamment fait valoir que son conjoint admettait que, dans le cadre de son activité professionnelle de tenancière d’un salon de massages, elle puisse avoir, épisodiquement ou de manière répétitive,