Cela étant, le DFJP ne saurait, à l’instar du MPC, assez insister sur le fait que les deux autorités administratives précitées ne disposent d’aucun pouvoir de surveillance sur le Tribunal fédéral et n’ont dès lors point la compétence de se prononcer sur le bien-fondé de ses décisions. Dans ce même ordre d’idée, il convient d’ajouter que le dépôt d’une plainte pénale auprès des services fédéraux de police judiciaire ne peut davantage servir à suppléer à l’absence de voie de recours et être ainsi utilisé par le plaignant comme un moyen de droit lui permettant de remettre en cause la validité des décisions prises par d’autres autorités. 25. (…)