En bref, l’intéressé critique le refus de l’autorité pénale fédérale de contrôler l’exactitude des faits sur lesquels repose sa condamnation pour calomnie et de faire droit, dans le cadre de la procédure de révision, à sa demande de récusation. Sans vouloir se déterminer sur le bien-fondé des arrêts rendus par la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral les 25 juin et 14 octobre 1999, le DFJP juge néanmoins utile de rappeler que le pourvoi en nullité est une voie de recours qui, ainsi que l’autorité judiciaire précitée l’a exposé dans chacun de ses arrêts, provoque le contrôle par la Cour de cassation de l’application du droit fédéral à un état de fait arrêté