174 CP). Selon ses dires, les déclarations qu’il avait formulées au sujet de la personne concernée et qui lui avaient valu d’être reconnu coupable de cette infraction correspondaient pourtant à la stricte vérité. X estime que les membres de la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral ont également commis un abus d’autorité en statuant sur la demande de révision du 19 août 1999 (cf. arrêt du 14 octobre 1999) dans la même composition que celle qui avait examiné son pourvoi en nullité.