Par nouvelle ordonnance du 15 février 2000, le MPC a confirmé son refus de donner suite à la plainte pénale du 2 novembre 1999. Cette autorité a par la même occasion indiqué à l’intéressé que son ordonnance était susceptible de faire l’objet d’une dénonciation auprès du Département fédéral de justice et police (DFJP), autorité de surveillance (art. 17 al. 1 PPF). B. En date du 22 février 2000, X a déposé auprès du MPC une deuxième plainte pénale pour abus d’autorité dirigée contre les membres des juridictions cantonales et fédérales qui avaient été appelés à se prononcer dans le cadre d’un procès pénal intenté contre lui deux ans auparavant pour calomnie (art. 174 CP).