{"Signatur": "CH_VB_002", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2000-01-25", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_002_JAAC-64-27--_2000-01-25.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004691.pdf?ID=150004691", "Checksum": "d9c1ba78ceee515379456c9ef43b26f6"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.27 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) 25.01.2000 JAAC 64.27 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 25.01.2000 JAAC 64.27 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP 25.01.2000 JAAC 64.27 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:25:20", "Checksum": "4f8bf6ef059af285c41ac2403460619a", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 25.01.2000 JAAC 64.27 \r\n\n JAAC 64.27\n\nDécision du Département fédéral de justice et police\ndu 25 janvier 2000\n\nPolice des étrangers. Prolongation de certificats d’identité pour\nétrangers sans papiers. Principe de la bonne foi.\n1. Détermination du droit applicable lorsque l’entrée en vigueur\nd’une modification légale intervient après le prononcé de la première\ninstance, mais avant la prise de décision sur recours.\n2. Refus de prolongation de certificats d’identité pour étrangers sans\npapiers et principe de la bonne foi.\n3. Distinction entre procédures d’apatridie et d’octroi de certificats\nd’identité pour étrangers sans papiers.\n4. Portée de l’art. 6 de l’ordonnance sur la remise de documents de\nvoyage à des étrangers.\n\nFremdenpolizei. Verlängerung von Identitätsausweisen für\nschriftenlose Ausländer. Vertrauensschutz.\n1. Bestimmung des anwendbaren Rechts, wenn eine Gesetzesänderung\nnach dem Entscheid der ersten Instanz aber vor dem\nBeschwerdeentscheid in Kraft tritt.\n2. Verweigerung der Verlängerung von Identitätsausweisen und\nVertrauensschutz.\n3. Unterscheidung zwischen Verfahren zur Anerkennung der\nStaatenlosigkeit und Verfahren um Abgabe von Identitätsausweisen an\nschriftenlose Ausländer.\n4. Tragweite des Art. 6 der Verordnung über Reisepapiere für\nschriftenlose Ausländer.\n\n1\nPolizia degli stranieri. Rinnovo di certificati d’identità per stranieri\nsprovvisti di documenti. Principio della buona fede.\n1. Determinazione del diritto applicabile allorquando una modifica di\nlegge entra in vigore dopo la decisione dell’autorità di prime cure, ma\nprima della decisione pronunciata in materia di ricorso.\n2. Rifiuto di rinnovo di certificati d’identità per stranieri sprovvisti di\ndocumenti e principio della buona fede.\n3. Distinzione fra procedura di riconoscimento dello statuto di apolide e\ndi rilascio di certificati d’identità per stranieri sprovvisti di documenti.\n4. Portata dell’art. 6 dell’ordinanza concernente il rilascio di documenti\ndi viaggio a stranieri.\n\nLes époux E. et M. R. sont entrés en Suisse, avec leurs trois enfants, le\n17 juillet 1987, pour y requérir l’asile politique. Leur demande a été rejetée le\n27 novembre 1987, décision confirmée, sur recours, le 18 novembre 1991, par\nle Département fédéral de justice et police (DFJP).\nLe 21 février 1992, les intéressés ont sollicité de l’Office fédéral des réfugiés\n(ODR) qu’ils soient reconnus comme apatrides. Cette requête a été rejetée le\n11 août 1992. Sur recours, le DFJP a, le 29 septembre 1993, confirmé cette\ndécision de l’ODR, relevant notamment que les époux R. pouvaient être\nréintégrés dans leur nationalité slovaque à condition de faire une déclaration\ndans ce sens aux autorités compétentes jusqu’au 31 décembre 1993. Par arrêt\ndu 4 juillet 1994, le Tribunal fédéral a rejeté, pour autant que recevable, le\nrecours des intéressés contre cette dernière décision.\nLe 14 février 1995, sur proposition des autorités vaudoises, l’ODR a admis\nprovisoirement les membres de la famille R. en Suisse, considérant que leur\nrenvoi en Slovaquie n’était pas raisonnablement exigible. Par la suite, les\nintéressés ont été mis au bénéfice d’une autorisation de séjour hors contingent,\nau sens de l’art. 13 let. f de l’ordonnance du Conseil fédéral limitant le nombre\ndes étrangers du 6 octobre 1986 (OLE, RS 823.21).\nLe 11 décembre 1997, l’ODR a délivré à E. R., à son épouse et à leurs enfants\ndes certificats d’identité pour étrangers sans papiers. Les époux R. ont, le\n2 septembre 1998, par l’entremise de l’Office vaudois de police des étrangers,\nrequis de l’ODR la prolongation de ces documents.\nPar courrier du 21 octobre 1998, l’office fédéral précité a sollicité des intéressés\nla production d’une attestation des autorités de la République de Slovaquie\nselon laquelle la réintégration dans la nationalité slovaque n’était plus possible.\nLe 12 novembre suivant, E. et M. R. ont transmis à l’ODR une déclaration de\nl’Ambassade de la République de Slovaquie en Suisse, datée du 10 novembre\n1998, de laquelle il ressort notamment que les prénommés ont été déchus\nde leur nationalité slovaque et que le délai pour déposer une demande de\nréintégration était échu depuis le 31 décembre 1993, aucune exception n’étant\ntolérée.\n\n"}