Au contraire, par lettre adressée à l’employeur le 21 mai 1996, l’Office cantonal genevois de la population a expressément précisé que l’intéressé ne pouvait prendre un emploi sans requérir au préalable l’octroi d’une autorisation de travail. Début 1997, l’intéressé a par ailleurs été convoqué à plusieurs reprises par les autorités cantonales de police des étrangers pour être entendu sur sa situation dans le canton, mais ne s’est pas présenté aux rendez-vous, ce qui a conduit l’Office cantonal de la population à lui adresser une lettre le 7 avril 1997 l’informant que son dossier allait être transmis à l’OFE en vue du prononcé d’une interdiction d’entrée pour travail sans autorisation.