En effet, les autorités compétentes de police des étrangers n’ont jamais donné d’assurances ou de promesses au recourant. Au contraire, par lettre adressée à l’employeur le 21 mai 1996, l’Office cantonal genevois de la population a expressément précisé que l’intéressé ne pouvait prendre un emploi sans requérir au préalable l’octroi d’une autorisation de travail.