), que la Confédération a pu prononcer elle-même dès 1848. En dehors de ce cas, la Confédération a cependant pu adopter depuis longtemps certaines mesures de police des étrangers en se fondant sur les traités internationaux d’établissement qu’elle avait conclus. Jusqu’à la Première guerre mondiale, les cantons étaient relativement libéraux en matière d’immigration et le nombre d’étrangers, au début du siècle, était élevé. Les ressortissants d’Etats avec lesquels la Suisse avait conclu des traités d’établissement pouvaient sans restriction s’établir en Suisse et y exercer l’activité professionnelle de leur choix.