que la décision de l’OFE était disproportionnée, dès lors qu’il s’était interrogé préalablement à sa prise d’emploi en Suisse sur la nécessité de demander l’octroi d’une autorisation de travail, mais avait renoncé à une telle démarche en raison des assurances données par son employeur. Il a par ailleurs souligné qu’il n’avait pris connaissance du litige opposant son employeur aux autorités genevoises que le 14 mars 1997. 2 (…) Extraits des considérants: