Compte tenu des démarches administratives qu’ils avaient immédiatement entamées en vue de l’obtention d’autorisations de séjour et de travail en leur faveur, les dirigeants du FC pensaient en toute bonne foi que la situation des deux nouveaux joueurs était réglée sur le plan de la police des étrangers, ce d’autant qu’ils avaient déjà en leur possession les licences sportives délivrées par la ligue nationale. De l’avis des recourants, l’éventuelle faute commise par les intéressés ne pouvait, en de telles circonstances, être qualifiée de lourde.