X et Y ont notamment fait valoir qu’il n’avait jamais été dans leur intention de contrevenir aux dispositions légales sur le séjour et l’établissement des étrangers. Aux dires des intéressés, ils n’ont pas pu renoncer, après être parvenus à un poste de douane non gardé le 10 mars 1998, à se présenter le jour même aux dirigeants du FC. Cependant, ils avaient la ferme volonté, une fois arrivés au Club, de régulariser leur situation. De son côté, le FC était loin d’imaginer que ces derniers ne procéderaient pas aux formalités requises pour l’octroi d’un visa. Compte tenu des démarches administratives