En effet, il ressort manifestement du dossier de l’intéressé que ses seules attaches avec la Suisse sont dans ce canton. En outre, il n’a invoqué aucun lien qui aurait pu justifier qu’il s’établisse sur une autre partie du territoire de la Confédération, et n’a au surplus engagé aucune démarche dans ce but, quittant la Suisse le 28 mai 1998. d. Dans ses écrits au Département fédéral de justice et police (autorité de céans), C. relève que la décision d’extension de l’OFE porte atteinte à son droit à la protection de la vie privée et familiale, vu la présence en Suisse de son épouse. Il fait ainsi grief à l’autorité intimée d’avoir violé l’art.