{"Signatur": "CH_VB_002", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1998-11-16", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_002_JAAC-63-1--_1998-11-16.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004190.pdf?ID=150004190", "Checksum": "2eacd169fba18566e02cbf4ea423147d"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 63.1 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD) 16.11.1998 JAAC 63.1 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 16.11.1998 JAAC 63.1 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP 16.11.1998 JAAC 63.1 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössisches Justiz- und Polizeidepartement (EJPD)"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Dipartimento federale di giustizia e polizia DFGP"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:26:32", "Checksum": "3ed833bd004cf806f1c3039a4529dde2", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  DFJP, Département fédéral de justice et police 16.11.1998 JAAC 63.1 \r\n\n JAAC 63.1\n\nDécision du Département fédéral de justice et police\ndu 16 novembre 1998\n\nPolice des étrangers. Décisions d’extension à tout le territoire de la\nConfédération d’une décision cantonale de renvoi et d’interdiction\nd’entrée en Suisse prises à l’endroit d’un ressortissant étranger qui s’est\nrendu coupable d’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants.\n1. Portée de la présence en Suisse de l’épouse du recourant dans le cadre\nd’une décision d’extension à tout le territoire de la Confédération d’une\ndécision cantonale de renvoi.\n2. Notion d’étranger indésirable au sens de l’art. 13 al. 1 1e phrase LSEE.\nConformité d’une mesure de durée indéterminée aux principes de la\nproportionnalité et de l’égalité de traitement.\n\nFremdenpolizei. Ausdehnung einer kantonalen Wegweisungsverfügung\nauf das Gebiet der ganzen Schweiz und Einreisesperre gegenüber\neinem Ausländer, der gegen das Betäubungsmittelgesetz verstossen hat\n(schwerer Fall).\n1. Anwesenheit der Gattin des Beschwerdeführers in der Schweiz;\nAuswirkung auf das Ausdehnungsverfahren.\n2. Begriff der Unerwünschtheit in Sinne von Art. 13 Abs. 1 Satz 1\nANAG. Verhältnismässigkeit einer unbefristeten Massnahme.\nGleichbehandlungsgebot.\n\n1\nPolizia degli stranieri. Estensione a tutto il territorio della\nConfederazione degli effetti di una decisione cantonale\nd’allontanamento e di divieto d’entrata in Svizzera pronunciata nei\nconfronti di un cittadino straniero che si è reso colpevole di infrazioni\ngravi alla legge federale sugli stupefacenti.\n1. Importanza della presenza in Svizzera della moglie del ricorrente\nnell’ambito di una decisione che estende a tutto il territorio della\nConfederazione gli effetti di una decisione cantonale di allontanamento.\n2. Nozione di straniero indesiderabile ai sensi dell’art. 13 cpv. 1\nprimo periodo LDDS. Conformità di una misura di durata\nindeterminata ai principi della proporzionalità e della parità di\ntrattamento.\n\nRésumé des faits:\n\nLe 29 janvier 1997, le Tribunal criminel de Lausanne a reconnu C. coupable\nd’infraction grave à la loi fédérale sur les stupéfiants et l’a condamné à une\npeine de trois ans et demi de réclusion, ainsi qu’à l’expulsion du territoire\nhelvétique pour une durée de sept ans, avec sursis pendant cinq ans. En raison\nde ces faits, l’Office vaudois de police des étrangers a refusé de renouveler\nl’autorisation de séjour dont bénéficiait jusqu’alors l’intéressé en Suisse et a\nprononcé simultanément son renvoi du territoire cantonal. Cette décision a\nété confirmée, tant en procédure ordinaire que dans le cadre d’une procédure\nextraordinaire subséquente, par le Tribunal administratif du canton de Vaud,\npuis par le Tribunal fédéral.\nLe 3 mars 1998, l’Office fédéral des étrangers (OFE) a étendu à tout le territoire\nde la Confédération la décision cantonale de renvoi entrée définitivement en\nforce. En outre, par décision séparée du même jour, ledit office a interdit à\nl’intéressé d’entrer en Suisse pour une durée indéterminée.\nDans le recours qu’il a interjeté contre les deux décisions de l’OFE, le 2 avril\n1998, l’intéressé se prévaut notamment de son mariage avec une ressortissante\nitalienne au bénéfice d’une autorisation d’établissement en Suisse, se\nréclamant de l’art. 8 de la Convention du 4 novembre 1950 sur la sauvegarde\ndes droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH, RS 0.101). Il fait\négalement état de la durée de son séjour dans ce pays et du sursis accordé par\nles autorités judiciaires à son expulsion du territoire helvétique.\n\nExtrait des considérants:\n\n(…)\n11.c. En l’occurrence, il appert que la décision de renvoi prise le 26 septembre\n1997 par l’Office vaudois de police des étrangers est en force, les recours\ndéposés auprès du Tribunal administratif du canton de Vaud et du\nTribunal fédéral ayant été déclarés irrecevables. En outre, la demande de\n\n"}