De l’avis de l’Institut suisse de droit comparé désigné par le TF comme expert, «il est clair que la recourante n’a pas été reconnue coupable ou condamnée pour infraction à l’obligation d’annoncer des transactions monétaires en tant que telle», (...) semblable prescription «n’ayant en outre pas eu d’influence formelle sur la peine prononcée contre l’intéressée». Cet Institut considère de surcroît que, si des preuves ont été apportées au cours du procès dont a fait l’objet S., «il n’a cependant jamais été fait référence à la prénommée à ce propos».