qu’extraordinaires lui permettant d’obtenir la modification ou l’annulation des actes d’instruction pénale exécutés à son endroit et/ou du jugement de condamnation dont elle a fait ensuite l’objet. En outre, il convient de ne pas perdre de vue que les conventions bilatérales et multilatérales en matière d’extradition et d’entraide judiciaire reposent sur la confiance réciproque des Etats parties à la convention, notamment en ce qui concerne l’exécution de cette dernière et le respect du principe de la spécialité.