Par rapport à la pratique ainsi établie en cas de plainte de la personne extradée pour violation d’une règle conventionnelle en matière d’extradition, on ne saurait davantage considérer que l’OFP a agi de manière arbitraire et, donc, dérogé à des dispositions légales ou porté atteinte à des intérêts éminents dans la procédure suivie lors de l’examen de la requête de S. du 3 mai 1993. On rappellera en effet que l’autorité précitée a transmis l’écrit de l’intéressée au Département américain de la Justice, en invitant celui-ci