Or, l’examen des pièces du dossier ne permet pas de déterminer avec certitude si l’intéressée a épuisé toutes les voies de droit au moyen desquelles il lui était possible de contester les décisions tant incidentes que finales des autorités judiciaires en alléguant une violation du principe de la spécialité. (...) Selon un tiré à part de la Revue Internationale de Droit Pénal (Dominique Poncet / Paul Gully-Hart, Le principe de la spécialité en matière d’extradition, Tiré à part de la revue internationale de Droit pénal, vol. 62, Nos 1-2/1991, p. 203 et 218), la personne extradée dispose de voies de droit plus efficaces devant les autorités de l’Etat requérant.