Le 21 novembre 1996, étant fortement suspecté de trafic de drogue, de blanchiment d’argent, d’escroqueries et de commandite de meurtres, C. a été interpellé à Genève par la police de sûreté et écroué en vue d’être interrogé. L’intéressé a toutefois nié les accusations portées contre lui, lesquelles résultaient d’un rapport rédigé sur son compte par la Section Office central criminalité organisée (OCCO) à Berne. C. a été relaxé le 25 novembre 1996, une instruction pénale - actuellement pendante - ayant néanmoins été ouverte à son encontre, notamment pour infraction à l’art. 260ter du Code pénal suisse du 21 décembre 1937 (CP, SR 311.0). B.