Aussi, le DFJP est d’avis que la formation supérieure et la situation professionnelle stable dont jouit l’intéressé dans son pays d’origine ne permettent pas de considérer qu’il soit nécessaire pour lui d’entamer à Genève un nouveau cycle d’études de quatre ans en sciences économiques. Certes, le DFJP ne méconnaît pas les difficultés que connaît la Chine depuis de nombreuses années à la suite de son ouverture économique, en particulier en ce qui concerne le manque de personnes disposant de solides connaissances dans le domaine de l’économie du marché libre. Toutefois, de telles considérations ne sauraient être déterminantes en l’espèce, dès lors