Dans ce sens, sa situation n’est pas sans analogie avec celle de l’étudiant autorisé à séjourner en Suisse, le temps d’y accomplir sa formation. Celui-ci sait qu’une fois ses études achevées, il devra quitter ce pays, cette conséquence étant clairement définie dès le départ. Or, dans le cas de l’étudiant, la pratique refuse de prendre en considération le séjour qu’il a passé en Suisse - séjour à caractère purement temporaire - dans le calcul ouvrant la voie à la libération du contrôle fédéral. Vu sous l’angle de l’art.