A cet égard, le DFJP relève qu’A., qui est de nationalité française, a, depuis son départ forcé de Genève, élu résidence en Haute-Savoie, plus précisément à Ambilly, localité qui est située à quelques kilomètres seulement du territoire du canton de Genève. Dès lors, le DFJP est d’avis qu’il peut être raisonnablement exigé de la part de ses enfants, lesquels sont âgés respectivement de onze et douze ans, qu’ils se rendent en France voisine pour rencontrer leur père. Il convient en effet de ne pas perdre de vue que la relation entre le père et ses enfants - bien que digne de protection - n’est pas aussi forte qu’en cas de communauté de vie.