Le recourant fait essentiellement valoir que la décision entreprise l’empêche de maintenir des relations extrêmement étroites avec ses enfants puisqu’il ne pourra plus se rendre régulièrement en Suisse pour cela, de sorte qu’elle porte atteinte à sa vie familiale protégée par l’art. 8 CEDH. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, les rapports familiaux qu’un parent ne disposant pas du droit de garde ou de l’autorité parentale entretient avec son enfant peuvent, selon les circonstances, entraîner la mise en oeuvre de la protection conventionnelle (et conférer un droit à l’autorisation de séjour). Encore faut-il pour invoquer valablement l’art.