Quant à la décision d’interdiction d’entrée prononcée par l’OFE, le DFJP estime qu’il se justifie, vu la situation financière pour le moins précaire du recourant, de soumettre durant un certain temps ses éventuelles allées et venues en Suisse à un contrôle strict. En effet, l’on ne saurait perdre de vue le caractère essentiellement préventif de cette mesure d’éloignement prise par l’office précité. A cet égard, il suffira de relever que, selon une instruction menée au long de l’année 1990 par les services cantonaux de police des étrangers, l’intéressé est redevable aux contributions cantonales d’un montant excédant Fr. 50 000.- et qu’il est en outre débiteur d’une somme de près de Fr.