Le seul motif invoqué dans le recours (le désir de pouvoir exercer pleinement le droit de visite qui lui a été accordé par jugement du 12 décembre 1985) ne saurait être retenu en l’espèce. Ainsi que l’a, à juste titre, relevé le Conseil d’Etat du canton de Genève dans son arrêté du 13 novembre 1991, le départ du recourant ne lui interdira nullement de voir régulièrement ses enfants, dès lors qu’il a l’intention de s’installer en France (Ambilly) et qu’il a ainsi la possibilité de vivre à quelques kilomètres de ceux-là. Etant donné qu’il vit séparé de ses deux enfants, il importe peu dans ces conditions qu’entre les périodes de visite le recourant séjourne en Suisse ou à l’étranger.