Le 12 décembre 1985, ce mariage a été dissous par le divorce, l’autorité parentale et la garde des enfants attribuées à la mère et un droit de visite réservé au recourant. Celui-ci a, le 20 août 1986, épousé en secondes noces une ressortissante suisse et a pu bénéficier à ce titre, jusqu’au divorce prononcé en décembre 1989, d’une autorisation de séjour. Le 19 octobre 1990, il a épousé une ressortissante égyptienne sans titre de séjour. Sans emploi de novembre 1990 à novembre 1991, le recourant, bénéficiaire des prestations de l’assurance-chômage, était en février 1991 débiteur d’un montant de Fr. 119 000.- (pensions alimentaires et impôts). Par décision du 19 mars 1991