A., ressortissant français, est arrivé à Genève en 1976 dans le but de poursuivre des études. Il s’est marié en 1979. Deux enfants, actuellement titulaires d’une autorisation d’établissement, sont issus de cette union. Le 12 décembre 1985, ce mariage a été dissous par le divorce, l’autorité parentale et la garde des enfants attribuées à la mère et un droit de visite réservé au recourant. Celui-ci a, le 20 août 1986, épousé en secondes noces une ressortissante suisse et a pu bénéficier à ce titre, jusqu’au divorce prononcé en décembre 1989, d’une autorisation de séjour.