S’agissant de la décision d’interdiction d’entrée prononcée par l’Office fédéral des étrangers (OFE), force est de constater que la gravité des faits qui ont valu au recourant une condamnation à deux ans d’emprisonnement ferme et à cinq ans d’expulsion du territoire suisse avec sursis pendant trois ans justifie de soumettre durant un certain temps ses éventuelles allées et venues en Suisse à un contrôle strict. Les autorités ne sauraient en effet tolérer que des différends d’ordre personnel soient réglés selon une coutume d’une violence telle qu’elle représente un danger imminent et réel pour l’intégrité physique, voire pour la vie, des participants ainsi que d’un éventuel passant.