Il ne saurait, en effet, être question de refuser une telle prestation, pour l’unique raison que la personne qui l’a demandée a pris un engagement auprès d’un tiers sans l’accord préalable des autorités d’assistance. Certes, si elle l’a fait, elle court le risque de devoir éventuellement supporter seule les obligations qu’elle a contractées au cas où sa demande ne trouverait pas l’agrément des autorités.