Par conséquent, il ne peut être entré en matière ni sur les conclusions (encore plus) subsidiaires ni d’ailleurs sur les allégations de faits anciens, soumises par les parties postérieurement à l’avis spécialisé. En effet, aucune des parties n’a démontré avoir fait preuve de la diligence requise en exposant précisément les raisons pour lesquelles elle n’aurait pu soumettre de tels éléments antérieurement (art. 229 CPC et 37 al. 3 LTFB a contrario, et arrêt 4A_338/2017 du 24 novembre 2017, c. 2.1, arrêt 4A_639/2016 du 1 septembre 2017, c. 6.1).