Concernant l'extension de l'objet du brevet au-delà du contenu des pièces initialement déposées, elle a soutenu que la généralisation destinée à couvrir d'autres mécanismes qu'un affichage de la date constituerait une extension inadmissible de l'invention telle qu'elle ressort des pièces initialement déposées. La défenderesse a répété le grief de défaut de nouveauté de l'invention du brevet litigieux et a soutenu que l'enseignement du brevet découlait d'une manière évidente de l'état de la technique en particulier des brevets Piguet (scénario 1) et Valjoux (scénario 2).