{"Signatur": "CH_EDÖB_001", "Spider": "CH_EDOEB", "Datum": "2021-08-04", "PDF": {"Datei": "CH_EDOEB/CH_EDÖB_001_20210804-Rapport-fin_2021-08-04.pdf", "URL": "https://www.edoeb.admin.ch/dam/de/sd-web/ZNJEjAp8ku7C/20210804_Rapport%20final%20et%20recommandations_SocialPass.pdf", "Checksum": "4e8c90b6a041a82c4f6ece16995cf4c6"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["20210804_Rapport final et recommandations_SocialPass"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenössischer Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragter (EDÖB) Schlussberichte und Empfehlungen Datenschutz 04.08.2021"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) Rapports finaux et recommandations protection des données 04.08.2021"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Incaricato fedeale della protezione dei dati e della trasparenza Rapporti finali e raccomandazioni protezione dei dati 04.08.2021"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Eidgenössischer Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragter (EDÖB) Schlussberichte und Empfehlungen Datenschutz"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) Rapports finaux et recommandations protection des données"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Incaricato fedeale della protezione dei dati e della trasparenza Rapporti finali e raccomandazioni protezione dei dati"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Rapport final et recommandations du 4 août 2021 concernant l'application \"SocialPass\""}], "ScrapyJob": "446973/66/2070", "Zeit UTC": "05.04.2026 03:11:31", "Checksum": "16fa52285ea87e75763ebde978102746", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) Rapports finaux et recommandations protection des données 04.08.2021\nRegeste:\nRapport final et recommandations du 4 août 2021 concernant l'application \"SocialPass\"\n\n La question de savoir si et dans quelle mesure les rëglementations cantonales peuventjustifier un accës\nplus ëtendu peut ëtre laissëe ouverte sur la base des considërations suivantes :\n\nEn effet, le PFPDT peut se prononcer sur la question de savoir si un acte cantonal constitue un motif\njustificatifau sens de 1’art,13 LPD pour un traitementde donnëes effectuë entre personnes privëes.\nDans ce cadre il lui incombe, entre autres, de dëterminer si la base lëgale cantonale est conforme au\ndroitfëdëral hiërarchiquementsupërieur, notamment si le dispositif cantonal est conforme ä la LPD\n\nÄ ce titre, iI convient de distinguer Ia situation dans le canton de Vaud de celle dans le canton du Valais\n(cf. lettre du 23 avril 2021 soumise au PFPDT par Lexing Switzerland).\n\nDans le canton de Vaud, le Chef du Dëpartement de l’ëconomie, de 1’innovationet du sport ainsi que\nla Cheffe du Dëpartement de la santë et de l’action sociale vaudois ont ëdictë la Directive du 15\nseptembre 2020 COVID-19 / Coronavirus. Selon l’art. 4 lit. e de cette Directive, « un dispositif\nd’identification de la clientële doit ëtre utilisë systëmatiquement. Ce dispositif doit ëtre homologuë par\nla faTtiërede la branche, en concertation avec I'office du Mëdecin cantonal. Le dispositif d’identification\ndoit permettreä garantir la fiabilitëdes donnëes collectëes aux fins d’identificationdes personnes\nprësumëes infectëes, en particulierle nom, le prënom et le numëro de tëlëphone mobile. Les donnëes\nsont conservëes 14 jours avant destruction. Les donnëes recueillies doivent ëtre rendues accessibles\nen tout temps aux autoritës sanitaires dans un format dëfini par ces derniëres >.\n\nDans Ie document intitulë« Covid-19 – Dispositifs d’identification de la clientële dans les ëtablissements\nde restauration– Procëdure de vërification technique – 15 octobre 2020 » (dont l’auteur n’est pas\nidentifiable),soumis au PFPDT par les reprësentants des parties en annexe au courrier du 23.04.2021,\niI a ëtë prëvu que < les dispositifs d’identËfication doivent rëpondre aux spëcifications techniques\nsuivantes : [...] – permettrel’enregistrementdes donnëes des clients et du personnel sur la base de\ndonnëes centralisëe gërëe par SwissHelios Särl »\n\nLe mëme document prëvoit, un peu plus bas, qu’« en cas de besoin, l’OMC [office du mëdecin cantonal]\nse rend sur la base de donnëes, entre le nom de l’ëtablissement X ä une date et une heure T et peut\nextraire un fichier CSV contenant Ia liste des clients et du personnel prësents ä ce moment. Pour\naccëder aux donnëes, l’OMC ne doit pas avoir besoin de passer par I'exploitantde l’ëtablissementou\npar les dispositifsd’identification\n». S’iI est vrai que la Directivedu 15 septembre2020 est de nature\n\n44/62\n0\n\ngënëraleet abstraite,force est de constaterqu’eIle ne fixe que dans des termes trës gënëraux que les\nrestaurateurs vaudois doivent utiliser un dispositif d’identificationde maniëre systëmatique et que ce\ndispositif doit ëtre homologuë par la faTtiërede la branche, en concertation avec l’office du Mëdecin\ncantonal.\n\nPour Ie reste, et notammentpour la question de savoir si les donnëes collectëes doivent ëtre\nenregistrëessur une base de donnëes centralisëe accessible directementpar les autoritës publiques,\ncette disposition prëvoit que les autoritës sanitaires sont libres dans le choix des traitements de donnëes\nmis en place. Ainsi, l’enregistrementdans une base de donnëes centraËisëeainsi que le droit d’accës\ndirect octroyë aux autoritës sanitaires a ëtë prëvu dans Ie document « Covid-19 – Dispositifs\nd’identificationde la clientële dans les ëtablissements de restauration – Procëdure de vërification\ntechnique – 15 octobre 2020 >.\n\nCet extraitde document, dont Ia nature juridique reste peu claire, ne constitue clairement pas la nature\nd’une norme gënërale et abstraite qui pourrait justifier l’accës dëpassant le cadre de la lëgislation\nfëdërale pertinente des autoritës sanitaires. Le PFPDT ne saurait donc admettre que l’accës direct sur\nla base de donnëes centralisëepermettantdes recherches ciblëes presque indëfiniesoctroyë au\nMëdecin cantonal vaudois se fonde sur une base lëgale au sens de I'art. 13 al. 1'' LPD.\n\nEn ce qui concerne un ëventuel intërët public prëpondërant comme motifjustificatif au sens de I'art. 13\nLPD, iI convientde releverque la luttecontrela pandëmie est une täche publiqueet non une täche qui\nincombe aux personnes privëes, pour quelque raison que ce soit, eIle est rëgie par le droit public. Le\nfait que la base lëgale pertinente du Conseil fëdëral ne prëvoit pas d'accës direct doit ëgalement ëtre\nconsidërë comme une indicationque des droits d’accës aussi ëtendus n'ont pas ëtë jugës nëcessaires\npour luttercontre la pandëmie,et montrequ’iI s'agit d'un traitementde donnëes inutileet donc\ndisproportionnë.\n\n"}