Un niveau approximativement aussi élevé quant à la protection de la personnalité peut être atteint au moyen d’une pseudodécentralisation. Cette solution a aussi été esquissée par le Tribunal administratif fédéral dans son jugement du 4 août 2009 (A-3908/2008) concernant le cas KSS. À la différence de la vraie décentralisation, les données biométriques sont certes mémorisées de manière centralisée, mais un accès logique à ces données n’est possible qu’à l’aide d’un code de correspondance mémorisé sur une carte possédée exclusivement par la personne concernée. Cela signifie en détail ce qui suit :