Le PFPDT considère en outre problématique le fait que la transmission de données personnelles biométriques a lieu par WiFi, protocole qui n’offre pas les mêmes standards de sécurité qu’une transmission par câble, surtout que ce réseau WiFi peut également être utilisé par les membres pour un accès privé à Internet. Il propose par conséquent que la liaison entre le PC „biométrique“ et le PC du secrétariat, de même que la liaison entre ce dernier et le modem/routeur ADSL, soient établies par câble et que le réseau WiFi ne soit à l’avenir plus qu’utilisé pour permettre aux membres d’accéder à Internet.