Comme le même groupe le stipule encore „les systèmes biométriques utilisés pour le contrôle d’accès (vérification) comportent moins de dangers pour la protection des droits et libertés fondamentaux de l’individu, lorsqu’ils se basent sur des caractéristiques corporelles ne laissant pas de trace (par ex. contour de la main, mais pas empreinte digitale) ou qu’ils exploitent des caractéristiques corporelles laissant bien des traces, mais mémorisent les données biométriques sur un support qui reste en possession de la personne concernée (en d’autres termes lorsque les données ne sont pas enregistrées dans l’appareil de contrôle d’accès ou dans une base de données centralisées [Groupe