Au contraire, il reviendrait au bailleur à s’assurer que toutes les personnes qui séjournent dans le chalet ont été informées de la présence de la caméra et à moins qu’il ne puisse faire valoir un autre motif justificatif au traitement, ont consenti au traitement. En l’espèce sur la base des informations à disposition, aucune information n’a été transmise par le bailleur aux autres personnes séjournant dans le chalet ; il n’a également pas recherché leur consentement, ni invité le preneur de bail à le faire. En outre sur la base des informations disponibles, aucun consentement des participants aux camps de l’Association C organisés à C n’est recherché pour légitimer la vidéo surveillance.