En l’espèce, la clause contractuelle se limite à informer le locataire de la présence d’une caméra de surveillance à des fins de sécurité dans le couloir de l’entrée principale du chalet. Elle précise en outre que seul le propriétaire ou son représentant peuvent accéder aux images captées par la caméra. Le contrat ne précise pas si les images sont enregistrées et conservées (et le cas échéant pour quelle durée). L’information est ainsi incomplète pour permettre un consentement en connaissance de cause. De plus, la clause fait partie intégrante du contrat. Le refus de la surveillance vidéo entraîne la non conclusion du contrat